Traveller

hangar 12 part. 2

On se serait cru dans un remake d’Apocalypse Now, le vacarme des hélicoptères et le hurlement des mitrailleuses à gros calibre nous laissent sans voix. Alors que des hommes lourdement armés descendent en rappel de toutes parts, le hangar 12 se transforme en gruyère…. et en morgue. Toujours abasourdi, nous obéissons aux ordres des soldats qui nous ordonnent de nous coucher sur le sol, les quelques uns qui ont protestés en seront quitte pour un coup de crosse au visage. Steve, légèrement en retrait de notre groupe essaiera sans succès de rejoindre le véhicule de location, mais sa couardise et sa grande gueule lui vaudront plus de coup de crosse que tout le reste de l’équipage réuni.
A peu prés au même moment, Lucas est capturée et remontée dans un des hélicoptères qui s’éclipse aussitôt.
Là où nous avions échafaudé un plan pendant 2 heures, qui nous avait finalement conduit dans une impasse, les hommes en noirs ont fait place nette en moins de 5 minutes. Quelle que soit la personne derrière cette démonstration de force, elle a manifestement plus de moyen et d’homme que ne pourra jamais en avoir notre groupe de mercenaire.
Nous assistons impuissant à la libération de Eugène, quelques instants plus tard, le calme et revenu, il ne reste que cinq soldats et nous sommes toujours face contre terre.
Alors que nous commençons tout juste à réaliser la situation délicate dans laquelle nous sommes, un bruit de moteurs se fait entendre puis une épave roulante vient se garer devant le hangar. Deux individus en descendent, l’un deux ne nous est pas inconnu, il s’agit d’Otto, le second dégage la même impression, celle d’un scientifique un peu fêlé jouant de l’éprouvette… à la différence qu’il laisse dans son sillage un forte odeur de marijuana. Même si Otto semble concerné par notre sort, il n’a visiblement aucune prérogatives sur les hommes en armes et il disparaît avec son acolyte dans l’entrepôt.
Leur visite ne durera que quelques instants. Nous entendons la voix d’Otto qui hurle à l’approche d’embarcations : il semble bien que Tito ne bluffait pas.
Sans un mot, les hommes en armes se positionnent stratégiquement autour du hangar afin de supporter l’assaut des hommes de Tito, dans le même temps nous fuyons en direction de notre véhicule. Arrivés dans des sortes d’aéroglisseur, des dizaines de brigands déferlent sur les quais, pire encore certain sont sur des motos et foncent dans notre direction alors qu’Otto démarre en trombe pour tenter de les semer.
Trois motos nous pourchassent et les faculté de pilotage d’Otto m’effraient. A l’arrière du véhicule, Hari tente de prodiguer les premiers soins à Steve et Alton mais à les entendre le résultat laisse a désirer…
La course poursuite ne dura que quelques minutes car suite à un coup de volant trop brusque, le véhicule bascule et part en tonneaux. L’espace d’un instant, le véhicule se transforme en capsule spatiale dans laquelle la gravité est remplacée par une sorte de force centrifuge nous éjectant de nos sièges et faisant virevolter en tout sens l’équipement que nous possédons. Nous nous extirpons de la carcasse de la voiture tant bien que mal pour nous rendre compte que nos poursuivant sont toujours là… rien d’étonnant à cela vu la durée de la course, je dirai même qu’ils ont du apprécier la cascade.
Un cocktail Molotov s’abat sur la voiture alors couchée sur le flanc qui s’embrase aussitôt. Nous ripostons à coup de pistolet laser, mais James plus maladroit pour s’échapper du véhicule sera touché de nouveau – ce n’est définitivement pas son jour.
Épuisés et meurtris, nous nous en remettons à Otto pour nous sortir de ce mauvais pas. De toute façon, il faut qu’il prennent ses responsabilités vu qu’il est responsable de notre accident, malgré les pauvres excuses qu’il prétexte pour sa défense. Il en est aussi quitte pour me rendre les 2 000 crédit de caution accompagnant la voiture de location et qui viennent de partir en fumée.
C’est de pire en pire, la personne venu nous récupéré est un… rasta, qui semble travailler dans la même unité qu’Otto et Hari. Nous nous entassons dans sont véhicule et nous nous dirigeons vers le spatioport ou est amarré le Takikoma.
(plus très sur à partir de là)
Alors que la voiture du rasta s’éloigne, Otto est bousculé par un jogger, celui-ci s’arrête, se penche et ramasse une lettre qu’il prêtant venir de tomber de la poche du scientifique. Pas très original comme façon de procéder mais efficace sans aucun doute.
L’enveloppe contient six ID présentant à chacun sa photo mais avec un nom différent : Alton, James, Otto, Lucas, Steve et moi. Hari ne fait pas parti de la liste mais n’étant pas membre de l’équipage du Tarentule cela ne m’étonne guère.
Un mot nous avertit aussi que pour rejoindre notre vaisseau nous devons passer par la porte 14 (??). Au même moment, les haut parleurs du spatioport annonce que six fugitifs sont recherchés et pour accompagner ces paroles, les moniteurs diffusent maintenant nos portraits.
Si nous pensions être recherchés par l’Allliance depuis l’épisode sur la station spatiale infectée, c’est désormais officiel et tout Jewel est au courant.
Le flegme dont l’équipe fait preuve est limite déroutant : nous prenons même le temps de nous restaurer auprès d’un vendeur ambulant, nous louons une nouvelle voiture afin de nous rendre au QG de la corporation d’Otto, la tentative est veine, Otto a été radié du personnel mais au moins je récupère la caution.
Nous retournons aux portes du spatioport, et comme indiqué nous passons par la porte 14 où nous sommes considérés comme du personnel de maintenance à qui l’on remet la tenue idoine.
Dans le gigantesque hangar, deux soldats de l’Alliance montent la garde devant notre vaisseau. Particulièrement méfiant, ils refusent tout d’abord que nous l’inspections mais la sagacité d’Alton et Otto vont finalement payer et leur permettre d’entrer. Alors que je m’escrime à me débarrasser du garde qui nous fait fasse, un homme en noir descend par la porte désormais ouvert et le met KO en une fraction de seconde grâce à une arme visiblement de type taser.
Sans perdre un instant nous décollons, une fois en orbite nous trouvons refuge dans un astéroïde qui accueillait par le passé un complexe minier.
A notre descente nous sommes surpris de trouvé le Capitaine mais aussi Sabrina.

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jorsca jorsca

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