Traveller

Aodaï, continue...

Par : William “Double” Warper

La sortie du jour s’était soldée par un échec. Presque toute l’escouade avait été décimée. Un groupe de créature volante c’était installé près de mon coin favori #5 et il semblerait que je ne puisse plus y aller avant un moment.

Alors que je réparais Queett pour le lendemain, le central m’envoies de nouveaux membres pour l’équipe Vautour. De nouvelles carcasses pour charognard, me suis je dis en les voyant arriver; l’équipe porte bien son nom…

Je montre à ce qui semble être leur capitaine, une certaine Lucas, le buggy qu’elle devra conduire demain, si elle y arrive pendant que son coéquipier, Walter, se lance dans la remise en état du véhicule. Je montre rapidement au dernier mercenaire le fonctionnement de la tourelle dont il aura la charge, avant de me remettre à mes réparations…Alton qu’il s’appelle… Un nom qui fait remonter des souvenirs… Serait-ce… Non impossible.

Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner à la caserne, nous voilà repartis dans le désert, direction le point #1. Au bout d’un moment, un nuage de fumée apparaît au loin. Amis, ennemis, difficile de dire, mais dans tous les cas il faut se rapprocher pour engager le « contact ».

Arrivé à 500m, je discerne enfin les formes. Il s’agit de ces satanés robots. Deux volants, deux droïdes et un taxi. La chasse peut commencer.

Je prends la perpendiculaire, pour mettre ces tas de ferrailles dans le champ de vision de la tourelle arrière. Ils se mettant dans notre sillage et Lucas fait de même. Ces saletés sont prisent en sandwich, leur temps est compté. Pendant que la bataille fait rage dans mon dos, j’essaye de me concentrer sur la conduite. Une pierre, un cahot, et un droïde s’accroche à ma carrosserie. Cette merde plante ses griffes dans ma Queett, me blesse et bousille des heures de travail, sans que je puisse la déloger. Impossible de rester concentrer dans ses conditions. Dans une dernière manœuvre, j’arrête mon buggy et sort mon fusil, prêt à réduire ces robots en pièces détachés.

Les robots ne sont pas les seuls surpris de cet arrêt brutal. L’autre buggy négocie un virage brutal pour m’éviter. Encore un signe qu’elle n’a pas compris, il faudra que je lui fasse un cours sur le langage de chauffeur. Mais pour le moment un taxi enragé me fonce dessus. Un tir dans les pneus et le voilà planté dans les dunes. Un de moins, plus que 4. Alton descend un des droïde, avant de se mettre à couvert sous la voiture et un des volants fonce vers moi. Après quelques échanges de tir et d’esquive sur le fil, j’arrive à briser une des ailes métallique et l’engin part en vrille pour s’enfoncer dans le sable à quelques mètres de là. Je me remets rapidement sur pied et je constate que Lucas et Walter ont régler les problèmes de leur côté également. Finalement ils ne sont peut-être pas si mauvais.p.
Alors que nous chargeons les carcasses dans les paniers, un vaisseau aux armes de l’Impérium amorce une descente sur la planète et dans un flash de laser, se fait pulvériser. Il est inhabituel de croiser des Impériaux ici, mais vu ce qu’il en reste, ce n’est pas bien grave.

Nous prenons ensuite la direction de la ville. Sur demande de mes trois comparses, nous effectuons un détour vers leur vaisseau, ou du moins ce qu’il en reste. Sans protection dans une tempête, c’est déjà bien qu’ils aient survécu. Pendant que les autres discutent avec le dénommé Otto, Alton en profite pour me montrer un de ses butins : une Corvette endommagée. Une belle pièce. Faudra que je fourre mon nez dedans à l’occasion.

De retour en ville, nous récupérons notre part pour les têtes que nous avons ramené. Une belle somme. Puis direction l’atelier pour soigner Queett, avant l’heure du discours de Millard Tholan. Quelques que coups de marteau plus tard, il est temps d’aller écouter la sagesse de Millard. Malheureusement, les sirènes de tempête viennent casser momentanément l’ambiance de liesse. Cela aurait pu être anodin si les boucliers s’étaient activés directement. Mais ni le principal, ni le secours ne semblent fonctionner. Tant pis pour les sages paroles de Tholan, il y a plus urgent à faire.

Avec mes deux coéquipiers qui semblaient plus pressé de sortir de là, je me dirige vers le bunker autour du pylône du bouclier. L’entrée est grande ouverte, cela n’annonce rien de bon. Et ce n’est pas le cadavre à l’entrée qui nous dira le contraire. A l’aide d’une torche de fortune, nous avançons dans le bâtiment sans lumière, en direction de la salle des machines. Arrivé à l’entrée du couloir principal, nous sommes attaqués. Les malfaiteurs nous attendaient, armes au poing. Juste le temps de se planquer et la fusillade commençait. Entre de salve de nos adversaires, Walter se précipite au corps à corps, pendant que j’assure ses arrières avec un tir de barrage. Alton, n’ayant pas d’arme sur lui, lance les objets qui lui tombent sous la main pour distraire l’attention de nos assaillants. Ceux-ci par contre semblent mieux équiper, et n’hésitent pas à nous envoyer une grenade. Sans réfléchir, je me jette dessus pour leur renvoyer… Un de moins. Walter termine rapidement le sien également. Le dernier, se barricade dans un bureau mais ne résiste pas longtemps. On l’interroge rapidement pour savoir ce qu’ils ont fait sans trop de succès. Mais le temps presse, nous le laissons là, ligoté pour en apprendre plus après. Une fois dans la salle des machines, nous rebranchons le système. Pas de casse, tant mieux. Enfin, nous ressortons du bunker, sans notre prisonnier qui a réussi malgré tout à prendre la fuite. Pas grave l’essentiel, c’est que le bouclier soit en place.

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jorsca jorsca

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