Traveller

La ville souterraine

Lors d’un raid, tout le monde tombe dans un trou.
Il se trouve que c’est une ville souterraine, le vaisseau est tombé lui aussi.
Il y a des drôles de boules que seul Otto semble pouvoir utiliser.

James Remar et Steve Laretta se trouvait dans le vaisseau après l’évasion de Steve, James est blessé.

Otto semble possédé, il part avec un véhicule de transport. Les autres suivent mais tombent dans une embuscade.

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Aodaï, continue...

Par : William “Double” Warper

La sortie du jour s’était soldée par un échec. Presque toute l’escouade avait été décimée. Un groupe de créature volante c’était installé près de mon coin favori #5 et il semblerait que je ne puisse plus y aller avant un moment.

Alors que je réparais Queett pour le lendemain, le central m’envoies de nouveaux membres pour l’équipe Vautour. De nouvelles carcasses pour charognard, me suis je dis en les voyant arriver; l’équipe porte bien son nom…

Je montre à ce qui semble être leur capitaine, une certaine Lucas, le buggy qu’elle devra conduire demain, si elle y arrive pendant que son coéquipier, Walter, se lance dans la remise en état du véhicule. Je montre rapidement au dernier mercenaire le fonctionnement de la tourelle dont il aura la charge, avant de me remettre à mes réparations…Alton qu’il s’appelle… Un nom qui fait remonter des souvenirs… Serait-ce… Non impossible.

Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner à la caserne, nous voilà repartis dans le désert, direction le point #1. Au bout d’un moment, un nuage de fumée apparaît au loin. Amis, ennemis, difficile de dire, mais dans tous les cas il faut se rapprocher pour engager le « contact ».

Arrivé à 500m, je discerne enfin les formes. Il s’agit de ces satanés robots. Deux volants, deux droïdes et un taxi. La chasse peut commencer.

Je prends la perpendiculaire, pour mettre ces tas de ferrailles dans le champ de vision de la tourelle arrière. Ils se mettant dans notre sillage et Lucas fait de même. Ces saletés sont prisent en sandwich, leur temps est compté. Pendant que la bataille fait rage dans mon dos, j’essaye de me concentrer sur la conduite. Une pierre, un cahot, et un droïde s’accroche à ma carrosserie. Cette merde plante ses griffes dans ma Queett, me blesse et bousille des heures de travail, sans que je puisse la déloger. Impossible de rester concentrer dans ses conditions. Dans une dernière manœuvre, j’arrête mon buggy et sort mon fusil, prêt à réduire ces robots en pièces détachés.

Les robots ne sont pas les seuls surpris de cet arrêt brutal. L’autre buggy négocie un virage brutal pour m’éviter. Encore un signe qu’elle n’a pas compris, il faudra que je lui fasse un cours sur le langage de chauffeur. Mais pour le moment un taxi enragé me fonce dessus. Un tir dans les pneus et le voilà planté dans les dunes. Un de moins, plus que 4. Alton descend un des droïde, avant de se mettre à couvert sous la voiture et un des volants fonce vers moi. Après quelques échanges de tir et d’esquive sur le fil, j’arrive à briser une des ailes métallique et l’engin part en vrille pour s’enfoncer dans le sable à quelques mètres de là. Je me remets rapidement sur pied et je constate que Lucas et Walter ont régler les problèmes de leur côté également. Finalement ils ne sont peut-être pas si mauvais.p.
Alors que nous chargeons les carcasses dans les paniers, un vaisseau aux armes de l’Impérium amorce une descente sur la planète et dans un flash de laser, se fait pulvériser. Il est inhabituel de croiser des Impériaux ici, mais vu ce qu’il en reste, ce n’est pas bien grave.

Nous prenons ensuite la direction de la ville. Sur demande de mes trois comparses, nous effectuons un détour vers leur vaisseau, ou du moins ce qu’il en reste. Sans protection dans une tempête, c’est déjà bien qu’ils aient survécu. Pendant que les autres discutent avec le dénommé Otto, Alton en profite pour me montrer un de ses butins : une Corvette endommagée. Une belle pièce. Faudra que je fourre mon nez dedans à l’occasion.

De retour en ville, nous récupérons notre part pour les têtes que nous avons ramené. Une belle somme. Puis direction l’atelier pour soigner Queett, avant l’heure du discours de Millard Tholan. Quelques que coups de marteau plus tard, il est temps d’aller écouter la sagesse de Millard. Malheureusement, les sirènes de tempête viennent casser momentanément l’ambiance de liesse. Cela aurait pu être anodin si les boucliers s’étaient activés directement. Mais ni le principal, ni le secours ne semblent fonctionner. Tant pis pour les sages paroles de Tholan, il y a plus urgent à faire.

Avec mes deux coéquipiers qui semblaient plus pressé de sortir de là, je me dirige vers le bunker autour du pylône du bouclier. L’entrée est grande ouverte, cela n’annonce rien de bon. Et ce n’est pas le cadavre à l’entrée qui nous dira le contraire. A l’aide d’une torche de fortune, nous avançons dans le bâtiment sans lumière, en direction de la salle des machines. Arrivé à l’entrée du couloir principal, nous sommes attaqués. Les malfaiteurs nous attendaient, armes au poing. Juste le temps de se planquer et la fusillade commençait. Entre de salve de nos adversaires, Walter se précipite au corps à corps, pendant que j’assure ses arrières avec un tir de barrage. Alton, n’ayant pas d’arme sur lui, lance les objets qui lui tombent sous la main pour distraire l’attention de nos assaillants. Ceux-ci par contre semblent mieux équiper, et n’hésitent pas à nous envoyer une grenade. Sans réfléchir, je me jette dessus pour leur renvoyer… Un de moins. Walter termine rapidement le sien également. Le dernier, se barricade dans un bureau mais ne résiste pas longtemps. On l’interroge rapidement pour savoir ce qu’ils ont fait sans trop de succès. Mais le temps presse, nous le laissons là, ligoté pour en apprendre plus après. Une fois dans la salle des machines, nous rebranchons le système. Pas de casse, tant mieux. Enfin, nous ressortons du bunker, sans notre prisonnier qui a réussi malgré tout à prendre la fuite. Pas grave l’essentiel, c’est que le bouclier soit en place.

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Aodaï, toujours....
Let's go rampage

Aprés la perte de bidule, et deux aller-retours au vaisseau, nous nous engageons dans une esquade sous les ordres de Millard Tholan. L’équipe qui nous attend à souffert de lourdes pertes et est en sous-effectif. Ils sont 3 pour 3 véhicules et semblent tout droit sortis d’un jeux vidéo: Jack la brute baraqué, Vincent le mécano et Li-Ann la pin-up assassine. Lors de notre première sortie nous montons tous dans un gros buggy customisé avec tourelle centrale, sauf James qui décide de monter avec Li-Ann dans un side-car. Après quelques heures de route dans le desert nous arrivons à un contrefort qui protège une ‘ville’ ou les robots se rassemblent.
Lorque l’attaque débute, tout se passe bien pour nous et nous engrangeons les carcasses de robot, mais James après avoir percuté un droïde, se retourve séparé du véhicule, sa nacelle s’étant écrasée dans un building dans l’avenue centrale au beau millieu des ennemies. Nous fonçons à son secours et le tirons de là sans plus de dommage. L’assaut prend fin sur ce geste héroïque, et nous quittons les lieux alors que des droïdes de combats font leur apparition sur les toits des immeubles.

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Aodaï, encore…

Alors que nous expliquions l’état des lieux à Steve Laretta, les préparatifs pour sortir du saut se bouclèrent. Tous a nos poste ça va secouer ! Ni une, ni deux, bim on sort paff on s’écrase sur la planète qui vient d’apparaître devant nous. Je passerai sur le sujet de la somnolence du capitaine à un moment pareil… serai-ce ça, son sang froid légendaire ?
Bref, état des lieux, 2 trous dans la coque, et, le moteur en conserve… Cloué au sol… super. Et comme c’est toujours la fête, une troupe de buggy accompagné de personnes et d’objets peu recommandable fonce droit sur nous. James Remar se prépare a la tourelle mais celle-ci dysfonctionne. Il remarque aussi que le nuage crée par les buggys est bizarre. Otto Sals jette un coup d’œil. Il s’agit d’une tempête de sable. Au moins les buggys ne viennent pas pour nous. James Remar fait l’expérience de la collecte d’information a l’aide de son drone. Expérience plutôt concluante. on apprend que la tempête est très dangereuse. Au détriment de son drone.
Alors, que tout le monde essaye de trouver des solutions, coupure de courant. re super. Non, ce n’est pas juste le courant mais tous les systèmes électonique qui sont mort. Super super super.
Heureusement, Otto Sals, prépare un cocktail pour réparer tout ça. Cocktail apparemment très efficace puisque avant même de remettre la carte mère dans le système de survie, le courant été revenu.
Nous partons donc à la soute pour nous mettre a l’abri. Se déroule alors une partie de carte. Victoire de Walter, la martingale ne fonctionnant pas. A ce moment la, la tempête arrive (elle en a mis du temps). Je prend un des “calmants” d’Otto et m installe dans la corvette.
Je n’aurai qu’une chose à dire : Quelle course !!!
Une fois la tempête nous ressortons de la soute non sans mal. Le spectacle devant nos yeux est désolant. Le vaisseau, qui venait d’être remis a neuf, est a nouveau, détruit.

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The Lost Planet (partie 2)

par James Remar
Présents : Lucas Spider, Otto Salz, Alton Steed, Walter Ahrens et James Remar

Nous sommes enfin rentrés dans le vaisseau, mais nos problèmes sont loin d’être terminés. Nous devons nous échapper de ce lieu mais nous devons attendre la fin du ravitaillement avant de décoller. Le capitaine décide d’activer le bouclier de notre vaisseau, aidé de Walter. Pendant ce temps, Alton et moi, nous prenons part au combat, via nos 2 tourelles. Alton, de son coté, tire à tout va et du mien, je remarque que les araignées attaquent le cable du réservoir et finalement, elles s’en vont se cacher dans le sable. Otto prend alors comme décision de sortir pour enlever le câble du réservoir. Je vais le voir pour lui demander comment je peux détecter ces araignées, qui ne sont pas détectables par la chaleur. Mais étant bizarrement euphorique, il se précipite à l’extérieur au lieu de me répondre. Conséquence de cette absence de réponse, j’utilise mes capteurs en espérant que cette attaque se termine vite mais, malheureusement, je détecte un nombre incalculable de bestioles au dessus de notre vaisseau (je saurais plus tard qu’il n y avait pas de bestiole. Otto, je te retiens!!).
Pendant ce temps, Otto détache le câble mais se rend compte qu’il l’a sorti trop vite (85% de carburant pour le moment. Il rattache donc le câble, quel boulet !!!!
Une fois les 100% de carburant dans le réservoir, Otto redétache le câble. Il rentre alors dans la soute.
Le capitaine décolle alors de suite. Otto est toujours aussi speed. Il souhaite aller sut sa planète Tidus en urgence. Mais alors que nous survolons le hangar, son euphorie disparaît. Mais que lui arrive t-il ? Trop de drogue ?
Il nous expliquera que son départ était demandé par les bestioles (apparemment, il peut communiquer avec elles via des ondes). Suite à notre décollage, les bestioles ressortent de la terre.
Que de mystères sur le fait que les bestioles se sont cachées puis sont réapparues après notre décollage.

Suite à ce décollage, le Capitaine va se reposer et Walter la remplace aux commandes.
Je décide de détecter le vaisseau cargo car l’on veut récupérer du minerai bleu.
Je me place sur une tourelle et j’atomise le réservoir du vaisseau cargo. Et de son coté, Otto essaie de sentir la présence de ces copines les bestioles mais sans résultat.
Le jeune pilote Walter, euphorique après ce premier passage concluant, tente un 2eme passage. On aurait dû s’arrêter sur une victoire car sur ce passage nous subirons de nombreux dégâts.
En effet, suite à une mauvaise manœuvre de pilotage, je fais un tir complètement raté et en plus le vaisseau cargo nous tire dessus en représaille. Nous subissons des dégats sur nos 2 tourelles et sur mes détecteurs (déjà que j’avais du mal à les utiliser…)
Nous décidons donc à l’unanimité de nous échapper de cet endroit (tant pis pour le minerai, ça ne vaut pas la peine de risquer notre vaisseau et nos vies) et nous allons vers le pôle de la planète car il y a du soleil et donc nous serons protéger de ces bestioles.
Ouf !!! Walter peut enfin nous guérir. J’en avais encore bien besoin.

Direction : le pôle de la planète (et aussi le soleil):
Nous arrivons devant une ville. Je voudrais bien utiliser mes détecteurs pour voir si il y a de la vie mais malheureusement ils sont toujours défectueux.
De ce que nous voyons, le lieu ressemble à une ville rassemblant des moines tomaquistes.
Mais avant de nous y aventurer, nous décidons de nous reposer car ces derniers temps ont été bien mouvementés.

Après ce repos bien mérité, Otto propose une théorie pour les problèmes de capteurs de saut (pour rappel, les capteurs indiquent que nous sommes toujours dans un saut). Sa théorie est que les capteurs détectent des éléments physico-chimique propres aux sauts. J’avoue que je n’ai pas tout compris, encore des termes de scientifiques.

Après ces petites explications mystérieuses, nous allons tous dans la ville avec nos armes et nos combinaisons. La ville semble déserte.
Au milieu d’une place, nous apercevons une statue. Cette statue semble importante car Alton la reconnaît. Mais il explique aussi qu’il devrait y avoir un mur-muraille. On découvre aussi un calendrier dont la date serait de 20 ans plus tôt. Serait-on dans le passé ?
De son coté, Otto voit une voiture cabriolet (un ancien moyen de locomotion, fun mais pas très rapide). Il veut la récupérer.
Le Capitaine décide de poser le vaisseau près du véhicule pour l’embarquer facilement. A quoi elle va bien pouvoir nous servir ??? Je suis sceptique.
Otto souhaite que l’on cherche le Centre de Recherche le plus proche pour que l’on puisse avoir des réponses à tous ces mystères depuis que nous sommes là.
Nous en trouvons un qui ressemble à une grande tour.

En route pour le Centre de Recherche :

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The Lost Planet (partie 1)

par Otto Sals

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hangar 12 part. 2

On se serait cru dans un remake d’Apocalypse Now, le vacarme des hélicoptères et le hurlement des mitrailleuses à gros calibre nous laissent sans voix. Alors que des hommes lourdement armés descendent en rappel de toutes parts, le hangar 12 se transforme en gruyère…. et en morgue. Toujours abasourdi, nous obéissons aux ordres des soldats qui nous ordonnent de nous coucher sur le sol, les quelques uns qui ont protestés en seront quitte pour un coup de crosse au visage. Steve, légèrement en retrait de notre groupe essaiera sans succès de rejoindre le véhicule de location, mais sa couardise et sa grande gueule lui vaudront plus de coup de crosse que tout le reste de l’équipage réuni.
A peu prés au même moment, Lucas est capturée et remontée dans un des hélicoptères qui s’éclipse aussitôt.
Là où nous avions échafaudé un plan pendant 2 heures, qui nous avait finalement conduit dans une impasse, les hommes en noirs ont fait place nette en moins de 5 minutes. Quelle que soit la personne derrière cette démonstration de force, elle a manifestement plus de moyen et d’homme que ne pourra jamais en avoir notre groupe de mercenaire.
Nous assistons impuissant à la libération de Eugène, quelques instants plus tard, le calme et revenu, il ne reste que cinq soldats et nous sommes toujours face contre terre.
Alors que nous commençons tout juste à réaliser la situation délicate dans laquelle nous sommes, un bruit de moteurs se fait entendre puis une épave roulante vient se garer devant le hangar. Deux individus en descendent, l’un deux ne nous est pas inconnu, il s’agit d’Otto, le second dégage la même impression, celle d’un scientifique un peu fêlé jouant de l’éprouvette… à la différence qu’il laisse dans son sillage un forte odeur de marijuana. Même si Otto semble concerné par notre sort, il n’a visiblement aucune prérogatives sur les hommes en armes et il disparaît avec son acolyte dans l’entrepôt.
Leur visite ne durera que quelques instants. Nous entendons la voix d’Otto qui hurle à l’approche d’embarcations : il semble bien que Tito ne bluffait pas.
Sans un mot, les hommes en armes se positionnent stratégiquement autour du hangar afin de supporter l’assaut des hommes de Tito, dans le même temps nous fuyons en direction de notre véhicule. Arrivés dans des sortes d’aéroglisseur, des dizaines de brigands déferlent sur les quais, pire encore certain sont sur des motos et foncent dans notre direction alors qu’Otto démarre en trombe pour tenter de les semer.
Trois motos nous pourchassent et les faculté de pilotage d’Otto m’effraient. A l’arrière du véhicule, Hari tente de prodiguer les premiers soins à Steve et Alton mais à les entendre le résultat laisse a désirer…
La course poursuite ne dura que quelques minutes car suite à un coup de volant trop brusque, le véhicule bascule et part en tonneaux. L’espace d’un instant, le véhicule se transforme en capsule spatiale dans laquelle la gravité est remplacée par une sorte de force centrifuge nous éjectant de nos sièges et faisant virevolter en tout sens l’équipement que nous possédons. Nous nous extirpons de la carcasse de la voiture tant bien que mal pour nous rendre compte que nos poursuivant sont toujours là… rien d’étonnant à cela vu la durée de la course, je dirai même qu’ils ont du apprécier la cascade.
Un cocktail Molotov s’abat sur la voiture alors couchée sur le flanc qui s’embrase aussitôt. Nous ripostons à coup de pistolet laser, mais James plus maladroit pour s’échapper du véhicule sera touché de nouveau – ce n’est définitivement pas son jour.
Épuisés et meurtris, nous nous en remettons à Otto pour nous sortir de ce mauvais pas. De toute façon, il faut qu’il prennent ses responsabilités vu qu’il est responsable de notre accident, malgré les pauvres excuses qu’il prétexte pour sa défense. Il en est aussi quitte pour me rendre les 2 000 crédit de caution accompagnant la voiture de location et qui viennent de partir en fumée.
C’est de pire en pire, la personne venu nous récupéré est un… rasta, qui semble travailler dans la même unité qu’Otto et Hari. Nous nous entassons dans sont véhicule et nous nous dirigeons vers le spatioport ou est amarré le Takikoma.
(plus très sur à partir de là)
Alors que la voiture du rasta s’éloigne, Otto est bousculé par un jogger, celui-ci s’arrête, se penche et ramasse une lettre qu’il prêtant venir de tomber de la poche du scientifique. Pas très original comme façon de procéder mais efficace sans aucun doute.
L’enveloppe contient six ID présentant à chacun sa photo mais avec un nom différent : Alton, James, Otto, Lucas, Steve et moi. Hari ne fait pas parti de la liste mais n’étant pas membre de l’équipage du Tarentule cela ne m’étonne guère.
Un mot nous avertit aussi que pour rejoindre notre vaisseau nous devons passer par la porte 14 (??). Au même moment, les haut parleurs du spatioport annonce que six fugitifs sont recherchés et pour accompagner ces paroles, les moniteurs diffusent maintenant nos portraits.
Si nous pensions être recherchés par l’Allliance depuis l’épisode sur la station spatiale infectée, c’est désormais officiel et tout Jewel est au courant.
Le flegme dont l’équipe fait preuve est limite déroutant : nous prenons même le temps de nous restaurer auprès d’un vendeur ambulant, nous louons une nouvelle voiture afin de nous rendre au QG de la corporation d’Otto, la tentative est veine, Otto a été radié du personnel mais au moins je récupère la caution.
Nous retournons aux portes du spatioport, et comme indiqué nous passons par la porte 14 où nous sommes considérés comme du personnel de maintenance à qui l’on remet la tenue idoine.
Dans le gigantesque hangar, deux soldats de l’Alliance montent la garde devant notre vaisseau. Particulièrement méfiant, ils refusent tout d’abord que nous l’inspections mais la sagacité d’Alton et Otto vont finalement payer et leur permettre d’entrer. Alors que je m’escrime à me débarrasser du garde qui nous fait fasse, un homme en noir descend par la porte désormais ouvert et le met KO en une fraction de seconde grâce à une arme visiblement de type taser.
Sans perdre un instant nous décollons, une fois en orbite nous trouvons refuge dans un astéroïde qui accueillait par le passé un complexe minier.
A notre descente nous sommes surpris de trouvé le Capitaine mais aussi Sabrina.

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Le hangar 12

Les deux hommes en noir partent. Steve Laretta débarque. James Remar recherche des mouchards pendant 2 heures sans succès. Steve Laretta commande la pièce qui pourrait casser. Lucas Spider fait des recherches sur les deux hommes sans succès.
Le lendemain matin, Lucas, James et Alton partent voir Sabrina Marquez. Steve reste au vaisseau pour reprogrammer les cameras.
Sabrina n’est pas là. Pas de messages non plus. En même temps nous n’avions pas pris de rendez-vous.
Steve appel pour avoir des news. Il semblerai qu’il ai une visiteuse…
Nous essayons d’avoir plus d’information. Elle a annulé tous ces rendez-vous. Étrange.
Alton prévient les autres personnes dans la salle d’attente. Retour au vaisseau.
Le livreur passe. Steve récupère la pièce et 3 mouchards pour bidule.

Le téléphone jetable sonne.
Tito est au Vieux Port.

James achète un drone et des lunettes exothermiques.
On arrive au vieux port. Mais comment trouver Tito dans 10km. Alton rappel. On entend des bruits de machines. Steve decide d appeler Jimmy Reba et paye 10000 crédits pour savoir que Tito est au hangar 12.

Walter Ahrens nous rejoins sur les quais. Il fait du repérage. Il y a 4 garde. On décide de faire un assaut. On loue une voiture et 4 grenades fumigènes.
La nuit est tombée.
Walter et James passent par derrière, pour couper le courant pendant que Alton et Lucas font diversion devant. La diversion fonctionne mais ne dur pas assez longtemps. Après quelques échanges de tir, James a tué les deux gardes, mais James et Alton sont blessés.
Alton a placé un fumigène devant la porte principale. Walter coupe le courant.
Les occupants se sont barricadés dans le hangar.
James essaye de tirer a travers la porte, il touche mais impossible de connaitre les dégâts.
La situation s’enlise. Les renforts de Tito risquent d’arriver. C’est à ce moment que 4 hélicoptères arrivent.

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La fin du Tarentule

En hyperespace. Nous avions pris la fuite mais l’oxygène faisait de même. Le tir sur la soute a fait d important dégâts. Walter vérifie l’état de la fuite. Steve coupe l’arrivée d’oxygène. Le capitaine fait a manger. Cependant nos ennuis ne sont pas fini, une alarme ce déclenche. il y a un problème avec le moteur de saut 2. On a oublié de changer une pièce et on ne la même pas en rechange. Pendant ce temps-la Bidule sert le café, enfin… Ce n’est pas encore au point. Et puis ce n’ai pas le moment, le Lucas essaye de stabiliser l’appareil. On entends une explosion, ce sont les détecteurs et Steeve ne reponds plus. JR le retrouve blessé sous une plaque. On sort de l’hyper espace pour ce trouver nez a nez avec une planète. On va se cracher dessus. Du moins, c’est ce que je pensais. Une lumière nous monte a la tête, tout est flou et puis plus rien. Je vois bidule qui tape sur la jambe de Walter pour lui donner son café. Hallucination collective ?
Tout le monde a eu la même hallucination ( a quelques détails prêts ). Ca ne peux pas venir du café je n’en ai pas bu et quand on a repris connaissance, bidule ne l’avais pas encore servi. Le gaz dans l’appareil est ok, pas de fuite d’un truc a la con. La pièce qui nous a lâcher pendant le saut est effectivement pas au top de sa forme mais on a bien une pièce valide dans la soute.
Fin du voyage on arrive a Jewell. Enfin !
Walter appel son pote Pedro. Notre sortie chaotique nous met sur la liste des vaisseaux rechercher.
Tandis que le Capitaine répare la soute, Walter négocie de la tôle, et un nouveau service id.
Le tableau de bord du Tarentule est effacée. C’est fini pour Tarentule.
Maintenant nous sommes dans le Takikoma !!!
Je négocie le silence de Pedro tandis que JR le paye.
On se pose sur l’astroport.
Steve va voir une vieille connaissance. Walter paye pour un robot peinture. Nous prenons rdv avec Sabrina.
L’immeuble a était refait, la déco a changer aussi mais la secrétaire… c’est toujours la même…
Sabrina est dorénavant la chef ici, et elle possède l’étage 52 comme bureau.
Elle s’étonne de notre retard. Grosse avarie sur le vaisseau. Mais il y a une semaine de décalage par rapport a la date a laquelle on aurai du être. Est-ce que c’est lié a notre hallucination ?
On raconte nos déboire avec le fils du Roi et le fait que ce soit Tito qui se soit barré avec.
Le roi lui est caché sur sa planète envahi par les rebelles.
Sabrina veut récupérer le fils du roi, c’est donc notre nouvelle mission.
On décide de chercher des informations au casino. Lucas perd tout. Walter remarque qu’il connait la personne contre qui Lucas a perdu, c’est Richard Tropcon euh non Grodon, euh mouarf je ne sais plus.
Il se fait justement chopper et dégager par les videurs dans la ruelle derrière. On le récupère donc a ce moment la. On commence a le questionner. Surtout qu’on vient de tomber sur sa montre, qui fait une lueur bleu comme celle qu’on avait vu sur l’autre planète.
C’est en fait un émetteur indétectable qui était en test. Et c’était Tito qui l’envoyer pour la tester. Il avait un complice.
On lui donne 300 crédits, pour qu’il nous dise ou est Tito, 100 avant, 200 après. On lui laisse un numéro de tel jetable pour nous contacter.
Retour sur le vaisseau, on retrouve 2 gars en costard posés comme chez Mamie dans le cybercanap. Ils sont aussi a la recherche de Tito et veulent qu’on leur donnent des informations sur sa localisation.

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Départ d'Emerald

Par : Lucas Spider
Participants : Lucas Spider, James Remar, Walter Ahrens, Steve Laretta, Alton Steed

Snooker nous a accueilli et remis sur pied. Il nous a laissé nous reposer et a réparé notre vaisseau.
Notre réveil est un peu difficile mais nous sommes sains et saufs, c’est bien là l’essentiel.
Le bunker de Snooker date d’un autre temps. En sortant de ma chambre, j’entends un boucan d’enfer. A l’angle d’un couloir qui m’amène aux étages supérieurs, je croise le ‘réparateur’ qui lance de vieux outils dans tous les sens. Je me demande s’il sait ce qu’il fait. Note pour plus tard, demander une réparation complète de notre vaisseau.
Arrivée dans la pièce principale du bunker, Snooker est là.
“Bienvenue à Emerald, comme vous vous en doutez peut-être, je suis Carl Bartlett et vous êtes dans un bunker.” Pendant votre voyage, nous nous sommes fait attaqués, l’Imperium estarrivé en soutien, impose un blocus sur toutes la planète. Nous sommes donc ‘cloués’ ici.
Excusez moi de cette façon un peu cavalière mais je suis obligé d’aller droit au but, nous n’avons que trop peu de temps. J’ai une mission pour vous.
“Allez s’y, nous vous écoutons.” Tout l’équipage de la Tarentule était maintenant dans la pièce, pendu aux lèvres de ce vieux loup de mer.
“Je crois que vous êtes à la recherche de Greg Lester ?” Nos regards se croisent, hébétés par cette demande nous le laissons continuer sa requête.
“D’après mes informations, vous aviez réussi à trouver Eugène Walls.”
Walter l’interrompit : "Vous vous trompez sur ce point, nous avons perdu sa trace, les rebelles l’ont capturé peu de temps avant que nous l’ayons ramené chez lui. "
“Oui, c’est Tito qui a enlevé le fils du président.”
" Mais quel rapport entre ce jeune couillon et notre coli ?"
“Ne tirez pas des conclusions trop rapide. Ce jeune garçon est un surdoué qui a découvert comment stabiliser la substance verte découverte à Lisen.
“Votre mission, si vous l’acceptez est de retrouver Eugène Walls. Mais avant, notre défis est de quitter cette planète.”
“Connaissez-vous un moyen pour nous esquivez sans trop de fracas ?”
“Je peux juste vous fournir un algorithme pour nous faire sortir d’ici. Pour le reste, je vous laisse carte blanche pour me faire décoller votre engin.”
Un mec raccompagne Seb dans sa chambre puis c’est le tour de Steeve.
“Que font-ils ?” “Nous avons des doutes sur certain membre de votre équipage, nous devons faire des tests.” “Vous nous aviez dit que vous aviez des méthodes un peu cavalière, mais là vous dépassez les bornes”
“Ne vous inquiétez pas, nous ne leur ferons aucun mal.”
Je commence à faire un état des lieux du Tarentule mais il y a tellement de chose à vérifier avant de partir.
Pourquoi mettent-ils autant de temps ? Je suis sûre qu’ils ont encore fait des conneries, ils ne peuvent pas s’en empêcher. Ils ne se rendent pas compte que notre temps est compté. Mais enfin à quoi pensent-ils ?
Enfin, ils pointent le bout de leur nez. C’est pas trop tôt, je commençais à m’impatienter…
Une seule petite heure pour tout préparer, c’est peu.
Nous décidons de partir pour Jewell. Cette destination nous permettra de récupérer notre dû auprès de Sabrina et surtout d’avoir des infos. Qui de mieux pour savoir où se trouve Tito ?
Cette mission ne me semble pas tout à fait simple. Tito est une vieille connaissance.
Lors de nos précédentes missions, nous avons malencontreusement gardé la cargaison qui lui était destiné que nous avons revendu pour réparer le moteur de notre vaisseau après un atterrissage difficile. Je ne suis pas enjoué à retrouver cet individu qui n’est pas un enfant de coeur.
James détecte une armada autour de la planète.
Steeve qui voulant bien faire à détourner toute la puissance vers le sonar histoire d’amplifier la détection. Toute les lumières s’éteignent une par une. Même les ordinateurs commencent à perdre d’intensité. “Steeve, qu’est ce que c’est que cette merde ?
Si tu ne remets pas le vaisseau en état, je ne donne pas cher de ta peau.”
Malheureusement, c’est trop tard, nous sommes repérés. L’onde de choc s’est propagée et les gardiens de l’empérium ont sonné l’alerte.
Nous devons vite partir. Snooker tombe à pic, il apporte l’algo, nous partons.
Les machines font des siennes pendant le décollage. Le manche tremble et je le maintiens de toutes mes forces vers la ligne directrice. Grâce à mon casque placé devant les yeux et l’algo de Snooker, nous n’avons plus qu’à suivre la ligne blanche.
Walter s’occupe de la carte. James est aux tourelles, Steeve aux machines tentent de réparer son erreur.
Snooker,devenant un peu trop encombrant et raccompagné par Alton dans la suite des visiteurs.
Au commande, je détecte un vaisseau sortant des rands. Il s’approche, mon doigt sur le viseur, je préviens l’équipage mais celui-ci nous devance.
‘Ici la garde impériale identifier vous !’
Alton prend les commandes des négociations pour notre départ." Bonsoir, ici le Tarentule. Nous ne sommes plus en sécurité, c’est la panique sur cette planète, nous souhaitons partir."
James a le doigt sur le tireur de la tourelle.
Je lance le GO de notre départ afin de prendre de vitesse notre adversaire. Steeve a augmenté les gazs, James tire. Je manoeuvre et je tire.
“Mayday, Mayday crie Alton dans le micro. On a perdu le contrôle du notre vaisseau !!!”
A son tour, le vaisseau ennemi tire. Ma manoeuvre évite les missiles de justesse. James tire a nouveau mais sans grande réussite.
J’essaie de garder le cap pour éviter les frégates mais les vaisseaux torpillent et finissent par nous toucher. Les secousses sont ressenties par l’ensemble de l’équipage.
L’écran de Steeve est touché. James détecte 4 chasseurs légers. Walter fait un sudoku en calculant son astrogation.
Le tarentule prend des dégas sur le moteur pendant que nous prenons de la vitesse.
Un nouveau tir, touché, on prend dur.
Je tire et fait fuir les quelques vaisseaux restants. Au sein du vaisseau, c’est le brouhaha.
Après avoir rétablie la situation nous évaluons les dégas. La soute est touchée, nous avons perdu 40% de la cargaison de Snooker.
Mais nous sommes sauvés car nous partons en hyper espace. Ouf, nous avons tout juste le temps d’apercevoir les 2 derniers vaisseaux se percuter… quel talent !

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